
Blow-up cherche à visualiser la dissémination des processus artistiques mis en place par les artistes de l’exposition. Cette visualisation se fait grâce à un dispositif rhizomatique inédit développé spécifiquement par l’équipe de Resurgences.eu. Chaque fois qu’une actualité associée à l’exposition est détectée sur le Web ou les réseaux sociaux, une nouvelle ramification apparaît dans le rhizome. Celui-ci va grandir au fur et à mesure que les concepts se propagent.
Cette méthode cartographique est inspirée à la fois des techniques de représentation réticulaire de l’information qui se sont développées dans la dernière décennie, mais également des idées discutées par Guy Debord dans ses textes sur la psychogéographie, « Introduction à une critique de la géographie urbaine », ou sur la « Théorie de la dérive ».
Le rhizome de Blow-up cherche à généraliser les idées de Debord dans la mesure où il ne s’agit pas ici de la psychogéographie d’espaces urbains, mais d’espaces médiatiques (tels que Google, Facebook, Twitter, la télévision, la presse grand public, etc…), ou d’espaces conceptuels.